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Rimouski Deux premières familles syriennes à Rimouski.

Publié le 6 février 2017 à 16 h 35
Auteur :
Martin Ross

 Après un an et demi d’attente, les deux premières familles de réfugiés syriens, composées de sept personnes dont trois enfants, sont enfin à Rimouski.

Après avoir fuit la guerre, leur condition de vie n’étaient pas facile au Liban durant l’attente. 

 Marc Parent, maire de Rimouski- «Ces gens là ont vécu des moments extrêmement difficiles dans la dernière année et demie surtout là où ils ont été en exil au Liban, habitaient sur un toit de maison pendant tout ce temps là.»-

 Philippe Thibault, coprésident, Comité d’accueil des réfugiés syriens de Rimouski- «Très soulagé que la traversée du désert soit fini, c’est le cas de le dire, ça a été une épreuve pour eux, ça a été une épreuve pour nous de gérer tout ça puis finalement on arrive avec cette récompense là, les gens sont arrivés.»-

 Ils ont grandement apprécié l’accueil reçu par la communauté rimouskoise. Toni et Dina savent aussi qu’il faudra une période de temps pour s’adapter à de nombreuses nouveautés. Leurs propos sont traduits par Gaiss Gharibet, un membre de leur famille qui habite au Québec depuis de nombreuses années.

Toni Bchara, réfugié syrien- «Honnêtement, c’est merveilleux, un accueil très grand que ce soit au niveau du peuple sur la rue ou ce qui est arrivé aujourd’hui. Il voit que les gens à Rimouski ont grand cœur.»

Dina Abdalnour, réfugiée syrienne- «Ce n’est pas facile au début parce que tout est nouveau, les maisons, les appartements, les rues, la température mais, espérons avec le temps qu’on va s’adapter et ça va être correct, ça va être bien.»-

Pour aider les familles syriennes à s’intégrer, elles ont été jumelées à des familles bicoises.

 Marc Parent, maire de Rimouski- «J’ai passé un petit message sur facebook là voir si il y avait des familles qui seraient intéressée à s’impliquer dans un processus de jumelage puis en dedans de deux jours on avait 15 familles.»

 Philippe Thibault, coprésident, Comité d’accueil des réfugiés syriens de Rimouski- «On a choisi le Bic initialement parce que des gens de la communauté du Bic donnaient des logements, offraient des logements. La communauté du Bic, c’est une communauté qui est soudée, est ouverte d’esprit, on s’est dit que c’était un milieu propice pour une petite communauté tissée serrée, c’est propice pour accueillir les nouveaux arrivants.»-

 Catherine Gagnon, résidente du Bic, jumelée à une famille syrienne- «On a accepté d’emblé. Il nous semblait que si ça nous arrivait à nous, on aimerait bien qu’une famille de l’étranger fasse la même chose.»-

Dina Abdalnour, réfugiées syrienne- On a hâte de commencer ce jumelage et c’est sur que ça va aider beaucoup.-

 En quoi consiste le rôle des familles rimouskoises qui sont jumelées aux familles syriennes?

 Catherine Gagnon, résidente du Bic, jumelée à une famille syrienne-  «On voit vraiment ça comme, notre rôle, comme ouvrir les portes, ouvrir les portes pour cette famille là, les inviter dans les évènements pour ne pas qu’ils se sentent isolés dans leur maison puis en partie avec les enfants. Moi j’ai un petit garçon de sept ans qui a l’âge de Freddy donc, il voulait faire un effort pour vraiment l’intégrer à l’école, aller marcher avec lui le matin pour aller à l’école, pour être certain qu’il ne se retrouve pas isolé.»

Toni Bchara, réfugié syrien- «C’est sur que les enfants s’intègrent plus vite et nous on va les suivre pour s’intégrer dans la société.»-

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