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Québec L'ABC des zones scolaires

Publié le 28 août 2019 à 09 h 58
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Communiqué

Le transport scolaire est sécuritaire. Mais cette sécurité n’est possible que si chacun respecte les règles. Voici ce que tous les conducteurs doivent savoir . Un texte de CAA Québec

L’ABC des zones scolaires en cinq questions : passez-vous le test ?

Voici cinq « vrai ou faux » pour tester vos connaissances.

1. Il est 10 fois plus sûr d’utiliser l’autobus d’écoliers que de circuler en auto.
VRAI. Le niveau de protection est au moins 10 fois supérieur à ce que peut offrir un véhicule de promenade équipé de sièges d’auto pour enfants. Même si l’autobus scolaire ne comporte pas de ceinture de sécurité, sa masse élevée et son système unique de compartimentation protègent les enfants en cas d’accident.

2. Face à un autobus d’écoliers dont les feux rouges intermittents clignotent, un conducteur a l’obligation d’immobiliser son véhicule.
VRAI. Une nuance s’avère toutefois importante : l’arrêt n’est pas obligatoire lorsque l’on croise un autobus circulant sur une chaussée séparée par un terre-plein. Cependant, à une intersection où les écoliers ont la possibilité de traverser, il faut s’immobiliser même s’il y a présence d’un terre-plein.

3. Un conducteur qui omet de s’arrêter lorsque que les feux rouges intermittents d’un autobus scolaire clignotent recevra un avertissement lors d’une première offense.
FAUX. Le conducteur s’expose à une amende de 200 $ à 300 $, en plus de voir inscrire à son dossier 9 points d’inaptitude, mais surtout il met en péril la sécurité des jeunes.

4. Il est strictement interdit de doubler un autobus scolaire en tout temps.
FAUX. Dans une zone où le doublage est permis, l’automobiliste peut dépasser un autobus scolaire dont les clignotants rouges sont éteints et le signal d’arrêt escamoté.

5. En s’immobilisant derrière ou devant un autobus scolaire, l’automobiliste doit laisser un passage équivalant à la largeur de deux personnes.
FAUX. L’article 460 du Code de la sécurité routière stipule que la distance minimale à respecter est plus de 5 mètres, autant à l’arrière de l’autobus que devant ce dernier. Cinq mètres, c’est la longueur d’une minifourgonnette.

Comme vous pouvez le constater, le transport scolaire est sécuritaire mais nécessite  que tous et chacun y collabore ; en particulier le comportement des conducteurs, la présence de brigadiers et de panneaux de signalisation et, enfin, la vigilance des parents qui doivent sensibiliser leurs enfants.

  • L’affaire des conducteurs d'autobus...
    Les conducteurs d’autobus scolaires doivent signaler à l’avance leur intention de s’immobiliser en actionnant les quatre feux jaunes d’avertissement alternatifs, ou leurs feux de détresse. Ce présignalement est obligatoire avant l’activation des feux rouges. Il a pour but de faire ralentir la circulation autour des autobus afin d’éviter les manœuvres brusques de freinage ou d’accélération des automobilistes.
  • … et des automobilistes
    Tous les conducteurs de véhicules routiers au Québec doivent se préparer à arrêter lorsque l’autobus scolaire effectue un présignalement. En aucun cas, on ne peut dépasser ou croiser un autobus scolaire qui a activé ses feux rouges intermittents et son panneau d’arrêt.
  • Le respect de la vitesse a une importance capitale !
    Aux abords des écoles, la limite de vitesse est souvent de 30 km/h et ne peut excéder 50 km/h, selon le Code de la sécurité routière. En l’absence de panneau de signalisation précisant la vitesse permise, l’automobiliste doit respecter le maximum autorisé. De plus en plus souvent, on trouve près de ces zones une signalisation interactive (panneau lumineux) qui s’ajoute à la signalisation traditionnelle. Elle indique clairement aux automobilistes la vitesse à respecter alors qu’ils entrent dans une zone scolaire.
  • Les brigadiers… jeunes et moins jeunes !
    Des brigadiers adultes sont spécialement affectés à la sécurité des enfants, et il est primordial de les respecter. Qu'ils soient en poste à certaines intersections achalandées et aux traverses difficiles, ou encore qu'ils supervisent les déplacements des autobus scolaires, les brigadiers jouent un rôle de premier plan. Comme les notions de sécurité routière doivent être inculquées dès l’enfance, CAA-Québec est heureux d’apporter sa contribution en offrant aux jeunes de partout dans la province, et ce, depuis plus de 87 ans, la chance de faire partie de sa brigade scolaire. Une façon unique de responsabiliser et d’éduquer nos plus jeunes à l’importance de la sécurité sur les routes !
  • Les panneaux de signalisation
    Les zones scolaires sont des zones à risques : soyez vigilant ! Respectez les panneaux de signalisation et les limites de vitesse.
PresignalZoneScolaire.jpgPrésignal de zone scolaire ou de passage pour écoliers.


Début d'une zone scolaire

Il est accompagné d’un panneau servant à préciser les périodes durant lesquelles une limite de vitesse moindre que celle qui est  permise sur le chemin public s’applique dans une zone scolaire.

SignalAvanceArretAutobus.jpg

Signal avancé d’arrêt d’autobus pour écoliers

Il avertit de la présence possible d’un autobus scolaire immobilisé  pour faire monter ou descendre des écoliers.

  • L’affaire des parents

Voyager en autobus scolaire comporte des risques si les enfants négligent d’adopter des comportements sécuritaires. Les parents devraient donc rappeler régulièrement à leurs rejetons les règles de sécurité à respecter au moment de monter dans l’autobus, pendant qu’ils y sont et quand ils en descendent.
Pour connaître ces règles de sécurité et pour en savoir davantage, procurez-vous les publications* de la Société de l’assurance automobile du Québec qui traitent de ce sujet.

*Ces publications sont offertes dans tous les points de services en immatriculation de CAA-Québec.

Quelques conseils

  • Si vos enfants se rendent à l’école par leurs propres moyens (marche, bicyclette, transport en commun), parcourez d'abord le chemin avec eux. Vous pourrez ainsi connaître les endroits les plus à risques et conscientiser vos enfants à l'importance d'être vigilants.
  • Lorsque vous accompagnez vos enfants, devancez votre départ. Vous éviterez ainsi le stress d’être en retard et commettrez moins d’erreurs.
  • Rappelez-vous que les enfants imitent leurs parents : montrez le bon exemple en respectant le Code de la sécurité routière.


Pour en apprendre davantage sur le partage de la route, consultez les nouvelles sur le caaquebec.com.

Bonne route !

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