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Sainte-Anne-de-La-Pocatière Le CDBQ reçoit 400 000$ de Recyc-Québec pour un projet visionnaire

Publié le 13 septembre 2017 à 10 h 46
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Communiqué

La réduction du gaspillage des viandes fraîches étant un enjeu majeur du défi alimentaire de la planète, RECYC-QUÉBEC reconnaît la valeur du projet du Centre de développement bioalimentaire du Québec (CDBQ) en lui octroyant une aide financière de 400 000 $.


« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous appuyons le projet visionnaire du CDBQ qui fera du Québec un véritable précurseur dans la réduction du gaspillage des viandes fraîches. Nous sommes fiers de contribuer à une initiative qui permettra de prévenir et de réduire les pertes et le gaspillage d’aliments, un enjeu auquel nous devons impérativement nous attaquer », affirme le président-directeur général de RECYC-QUÉBEC, Dany Michaud.

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Comment? D’une part en augmentant leur durée de conservation grâce au procédé à haute pression hydrostatique ou HPP (High Pressure Processing), d’autre part en révisant les portions offertes aux consommateurs.


« Approuvé par Santé Canada, le procédé HPP est une technologie verte et innovante qui n’utilise que de l’électricité et de l’eau, ensuite recyclée, et qui consiste à appliquer une pression extrême sur un produit alimentaire emballé. Ce procédé permet d’augmenter significativement la durée de conservation des aliments, et ce, sans ajout d’agent de conservation ni perte de valeur nutritionnelle des aliments », explique Charles Lavigne, directeur scientifique au CDBQ.

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« Ce projet constitue une grande avancée technologique et RECYC-QUÉBEC n’a pas hésité à s’y associer. Je salue donc cette initiative et la vision de tous les partenaires industriels qui collaborent au projet », conclut Gilles Martin, président du CDBQ.


L’aide financière de RECYC-QUÉBEC permettra au CDBQ de mettre la dernière main à la technologie utilisée et de mener deux offensives de communications : l’une auprès des transformateurs de viandes fraîches et l’autre auprès des consommateurs. Dans les deux cas, il s’agit d’informer, de sensibiliser et d’inviter à adopter de nouvelles pratiques.

 
« Les habitudes ne sont pas toujours faciles à changer. Surtout quand il s’agit d’alimentation. La réduction du gaspillage nécessite que l’offre et la demande évoluent toutes deux dans la même direction et se rejoignent. C’est l’une des missions que nous nous donnons », précise monsieur Lavigne.

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À propos du CDBQ
En opération depuis 1995, le CDBQ a pour mission d’appuyer et soutenir les entreprises des secteurs bioalimentaire et biotechnologique en leur offrant des services d’appui à l’innovation et de transfert technologique.

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 DE GAUCHE À DROITE: DANY MICHAUD, PDG Recyc-Québec, CHARLES LAVIGNE, directeur scientifique CDBQ, GILLES MARTIN, président du CA CDBQ et MICHEL GARON, DG CDBQ

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