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Rimouski Le Rikitik devra trouver une autre solution

Publié le 12 avril 2016 à 16 h 47
Auteur :
Martin Ross

 Daniel Carré, mentor, club Rikitik- «Il est fatigué le bonhomme là, il est tanné là.»

C’est indéniable, le club de robotique Rikitik 3996 a fait ses preuves et forme nos futurs ingénieurs grâce à une approche pédagogue différente  de celle appliquée en classe. Au cours des dernières années, le club a amassé 190 000$ dans la communauté pour financer ses opérations. Une quarantaine de parents et de membres du club ont plaidé la cause de Daniel Carré lundi soir lors de l’ajournement des commissaires de la Commission scolaire des Phares.

Pierrot Barrette, fondateur du club de robotique Supertronics 5910 de Matane- J’ai démarré mon propre club à Matane grâce à l’expérience que j’ai acquise chez Rikitik depuis les trois dernières années.- 

Éric Gaudreau, PDG, Axsub- Quand l’occasion s’est présentée pour Fabien de participer au club de robotique Rikitik, il a sauté là-dessus puis il est super motivé puis à l’école ça va super bien.

Daniel Carré a besoin d’une libération d’une partie de sa tâche d’enseignant pour poursuivre son mentorat au club Rikitik, tout en étant rémunéré, ce que ne peut accorder la Commission scolaire.  Clip

Daniel Carré, mentor, club Rikitik- Je ne peux pas donner autant de temps avec une tâche à temps plein en enseignement c’est impossible. J’ai appris ce soir qu’il y a aussi des raisons syndicales.

 Madeleine Dugas, DG, Commission scolaire des Phares- On se doit de travailler avec la convention collective malgré le très beau travail que M. Carré fait avec ces jeunes là. On croit en ce projet là, mais un des rôles que nous avons à jouer c’est vraiment d’être équitable dans la répartition de ressources autant financières qu’humaines. C’est vraiment la communauté qui doit se mobiliser.


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