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Rimouski Semaine de l’alphabétisation populaire

Publié le 19 avril 2016 à 16 h 42
Auteur :
Martin Ross

Harold Lebel, député de Rimouski- «Quand tu ne sais pas écrire ou que tu as de la misère à écrire puis à lire : ti t’isoles.» - Une quarantaine de membres de quatre groupes d’alphabétisation populaire bas-laurentiens réclament du gouvernement Couillard l’indexation annuelle de leur subvention et le rehaussement de leur financement pour réaliser leur mission.

Comme les 122 autres organismes québécois, ceux du BSL n’ont jamais reçu d’indexation ni d’augmentation de leur subvention  depuis 2007.

Lucille Roy, coordonnatrice, CLEF Mitis-Neigette- On évalue environ à 9.2 millions les besoins pour l’alphabétisation au Québec au niveau de l’alphabétisation populaire et la semaine dernière M. Proulx annonçait un ajout de 663 000$, ce qui équivaut à moins de 6 000$ par organisme en moyenne.-

Dans le BSL c’est un montant de 158 000$ qui serait nécessaire afin que les organismes en alphabétisation populaire puissent réaliser leur mission de base. D’ex-analphabètes ont témoigné de leur expérience et mis un message dans une bouteille qui sera remise au ministre de l’Éducation du loisir et du sport par Harold Lebel. 

Johanne Ladrie, Saint-Cyprien- J’avais 13 ans quand j’ai arrêté l’école. Quand ça a commencé, j’ai continué pour apprendre encore, pour ne pas oublier ce que j’avais appris.-

Bruno Lavoie, Rimouski- Quand j’allais au restaurant, il fallait que je fasse lire le menu par une autre personne parce que je n’étais pas capable, puis remplir des formulaires d’emplois.-

Harold Lebel, député, Rimouski-  Je ne peux pas croire qu’on ne sera pas capable de les accompagner puis réussir à financer comme il faut leur organisation.-

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