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Rimouski Persévérance scolaire : Le BSL se démarque

Publié le 13 février 2018 à 16 h 36
Auteur :
Martin Ross
Dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire qui se poursuivent jusqu’au 16 février, COSMOSS BSL a dévoilé lundi les résultats d’un sondage Léger mené auprès de 1000 québécois âgés de 18 à 34 ans qui ont décroché, pensé sérieusement à décrocher ou qui ont raccroché à l’école. L’entourage joue un rôle important dans le processus décisionnel.

Clip 1 Emma Savard, DG, COSMOSS BSL- «Le premier élément qui a influencé, c’est les encouragements de personnes signifiantes autour des jeunes. Le deuxième élément, c’est d’avoir touché au marché du travail. Le fait d’avoir découvert ses intérêts, son potentiel mais, aussi, d’avoir vu les conditions de travail auxquelles ont peut être cloisonné quand on n’a pas les diplômes qualifiant.»

 Contrairement à ce que l’on pourrait croire, certains jeunes commencent très tôt à penser au décrochage.

Emma Savard, DG, COSMOSS BSL- «50% nous disent qu’ils ont vraiment commencé à envisager le décrochage vers l’âge de 15, 16 ans, mais on a quand même un 29% qui ont commencé à penser décrocher dès l’âge de 13 ans ou avant même au primaire.» 

Les infrastructures communautaires et sportives et les activités parascolaires ont aussi une influence sur cette décision.

Emma Savard, DG, COSMOSS BSL-   «Le nombre de jeunes qui ont bénéficié d’infrastructures de loisirs est 20% plus faible chez les jeunes qui ont décroché que chez les jeunes qui ont persévéré. Le fait de participer à des loisirs, de s’impliquer dans sa communauté, bien ça encourage les jeunes à persévérer.»

Parmi les raisons qui peuvent mener au décrochage, il y a l’intimidation. C’est le cas d’Elisapie Sivuarapik.  Après une dizaine d’années passées sur le marché du travail, elle effectue un retour aux études.

Elisapie Sivuarapik, raccrocheuse-«Primaire, secondaire j’ai eu de l’intimidation, alors j’ai décidé d’arrêter les cours et là, j’ai dit, je vais me reprendre en main puis je vais retourner à l’école. C’est valorisant.»

Le travail fait en amont par COSMOSS et ses partenaires rapporte des dividendes. Entre 2002 et 2013, le taux de décrochage scolaire a diminué de 7% dans le BSL. Clip 5 Emma Savard, DG, COSMOSS BSL- «On est à 78% de taux de diplomation en 7 ans au BSL donc, on est toujours dans les meilleurs taux de diplomation au Québec.»

72% des garçons bas-laurentiens obtiennent leur diplôme, comparativement à 66% sur la scène provinciale. 78% des filles sont diplômées au Québec, une proportion qui atteint 84% dans le BSL. La demande de franchises de la Ligue de Hockey Préparatoire Scolaire à Rimouski a pour but de diminuer le décrochage scolaire chez les garçons.
 
Madeleine Dugas, DG, Commission scolaire des Phares-«Vous voyez que ça aussi c’est un beau moyen pour la persévérance, parce que nos garçons sont toujours un peu derrière nos filles donc, pour nous, c’est un premier pas vers la persévérance. On a la préoccupation de mettre en place de plus en plus de moyens pour permettre de diplômer ces jeunes là.»
 


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